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UNE ROSE POUR MARIE CLAIRESur tous les enfants scolarisés dans le monde, seulement un tiers sont des filles. Claire Chazal, Marie Drucker, Laurence Ferrari, Elise Lucet, et Mélissa Theuriau, sont les marraines de La Rose Marie Claire, l'événement pour la scolarisation des filles défavorisées. Chaque année, la semaine du 8 mars : Journée Internationale des Droits de la Femme, La Rose Marie Claire permet à des milliers de petites filles d'aller à l'école. La Rose Marie Claire est vendue partout en France pour financer des programmes de scolarisation en France, au Cambodge, et au Bénin. La Rose Marie Claire 2008 - Toutes à l'école envoyé par BeautifulWorld UN GROS GROS VIRUS LE RHUME JE VIENS DE SORTIR D UN GROS RHUME
parait que c'est un virus
voudrez bien connaitre
celui qui me l'a refiler
c'est pas toi pourtant je te tape dessus
ALORS J AI MANGER ANTIVIRUS
dortor secuser panda norton merci
j'ai bien crue que mon disque dur etait fichu
quand j'ai pris mon mari pour sarkozy
FAUT SE MEFIER DES VIRUS
partout ils sont la verifiez bien vos voisins
si vous en voyez un le mouchoir a la main
oubliez pas de vous ecarter d'un metre
envoyez lui un mail pourri
avant qu'il ne ressorte il sera gueri
BON JE VAIS ALLER ME RECOUCHER
DENISE UNE PETITE VEUVE TRANQUILLE![]() oui il avait repris la ferme et avec courage et la rage de sortir de cette image de bouzeux qui collait a sa peau depuis la jeunesse il remit tout a neuf
il acheta meme la petite vigne du voisin decédé puisqu'il n'avait pas heritier, il jeta les vieux meubles et toutes les cochonneries que ses parents avaient conservés ,avec des ((ca peut toujours servir)) les combles et les attenances hangar ;garage etait emplis
une fois le nouveau mobilier posé dans un decor charmant papier peint et peintures refaites cuisine equipée chambre a coucher moderne salle a manger stylée et salon attenant en cuir noir plantes verte decorait a merveille ce nouveau logis
si ses parents devaient revenir ils ne reconnaitraient certainement plus leur interieur, et que dire de la cour .enlevée ce gros tas de fumier qui empesté tout ,fini le linge qui pendait a meme cette fumée puante ,il avait fait venir un decorateur en paysage et en quelques jours la cour etait devenu un jardin ou il faisait bon s'y reposer une fois la journée finie
maintenant les fleurs donnait a cette entrée un parfum de roses, lilas ,jasmin,il aurait pu etre heureux le betail se portait bien les ventes du bon vin de ses vignes lui donnait une bonne rentrée d'argent chaque année ,mais il manquait une femme ,oh il y en avait bien sur beaucoup qui etaient volontaires mais paul revait d'une autre
denise comme il aurait aimé qu'elle soit la reine de sa maison (les grands ormes) combien de fois il a revé de la voir pres de lui et quand les coups de cafard lui faisait mal a la téte il partait en ville rodant au café de (trespoux) pour essayer d'avoir des nouvelles d'elle il revenait de ses escapades titubant de boissons et de lassitude
quand les parents de denise furent decedés dans un accident de la route dix ans deja le jour de l'enterrement il se mis au fond de l'eglise pour la revoir il etait la il la frola presque au moment des condoleances mais elle ne le reconnu meme pas, mettant cela sur le compte du chagrin il repartit chez lui le coeur gros
desomais il savait ou il allait peut etre la revoir au cimetiere elle aimait ses parents ,et il alla bien souvent regarder si elle etait passée un jour il la vit de loin avec son mari agenouillée ,mettant de belles fleurs et ils s'en allerent sans que paul osa se manifester
les années passerent paul vieillissait mais toujours a l'affut d'une nouvelle de denise, quel joie il eut quand un jour il apprit qu'elle revenait s'installer a cahors enfin maintenant il allait la revoir souvent
et c'est ainsi que l'espionnage commenca a force de la suivre il ne faisait presque plus rien dans son travail il prit un ouvrier il etait tranquille se rendant a cahors, il ne pouvait plus passer une semaine sans l'avoir apercue cela devint une maladie ,mais de quoi avait il donc peur non il ne savait pas comment l'aborder elle si belle et lui peut etre le puant de gosse du fermier de trespoux!!!
mais aujourd'hui qu'il avait osé lui parler dans le parc ,que son mari etait decédé aussi il fallait sauter le pas et se rendre directement chez elle pour lui dire la verité, sur sa vie comment pendant des années il avait attendu ,méme si ce dernier souvenir lui revenait trop souvent ,une nuit au bal du village il alla l'inviter a danser mais elle lui'avait vertement criée (va t'en tu sens le fumier toi) entre haine et amour sa vie en fut meurtrie et ces mechantes paroles elle ne pourrait plus les dire quand elle verrait comment il avait prosperer
et c'est pourquoi ce vendredi apres midi d'octobre il partit pour cahors ,oui maintenant elle serait a lui il la couvrirait de bijoux de fleurs sa bien aimée
timide quand il sonna a sa porte et il entendit resonner les hauts talons elle continuait a l'impressionner lui le grand gaillard devant elle il etait comme un agneau
il lui offrit le beau bouquet de roses rouge qu'elle prit en souriant le priant de s'asseoir elle se dirigea vers la cuisine chercher un vase
pendant le moment d'attente paul se tortiller les doigts en se donnant du courage la vérité devait etre dite aujourd'hui il la sentait prete a l'entendre ,café le chien jouait avec sa balle, il avait prit l'habitude de l'apporter a paul qui se faisait une joie de lui renvoyer sous la table, denise l'ecoutait de loin elle se sentait bien
elle arriva avec son plateau comme toujours son petit tablier ensserré autour de sa taille encore si jolie pensait il elle lui servit le café et l'assiette de petites gauffrettes aux noisettes elle savait maintenant qu'il aimait ca ce qui enhardit un peu plus paul
qu'a tu donc paul il se passe quelque chose ??as tu des soucis peut etre !! non !!!!oh puis oui!!!dit il il faut que je te parle serieusement ,
deja denise se dirigea vers la fenetre comme si elle savait ce qu'il allait dire elle aimait ses visites elle ne pouvais plus s'en passer mais il y avait quelque chose en elle qui lui disait attention mefiance ,que faire que dire elle refflechissait
il se leva a son tour et lui prenant doucement les epaules il se mit a lui raconter un peu dans le desordre tellement il etait emu et nerveux,il lui narra le village ,l'ecole,les rires ,les joies,les pleurs d'enfant surtout les siens lui le fils du fermier des ormes le gros paul comme disaient les enfants a l'ecole
il alla juqu'a tout lui dire mais denise etait la pentelante ,oui elle se revoyait au village! oh non ce n'etait pas vrai !!!le gros paul le puant les bottes encrassés de bouse de vache ,que personne ne pouvait l'approcher on l'appellait méme l'idiot du village ,celui qu'elle detestait le plus etait la devant elle bavant son amour
elle etait devenue livide ,avait des nausées tellement cela la depassait ,ce n'etait plus le galant homme distingué du parc elle faisait un cauchemard ,elle allait se reveiller ,mais le souffle de paul dans son cou la ramena a la realité ,elle se retouna et d'un geste brutal lui balaya le visage en criant (va t'en va t'en sort de chez moi)
oh elle n'avait rien perdue de sa superbe lmademoiselle denise fille du restaurateur de la place de trespoux et en l'injuriant comme si elle avait vu un diable elle se mit a le pousser vers la porte
c'est alors la que paul perdit son calme bleme lui qui etait deux minutes avant amoureux fou elle le prenait encore pour un loqueteux les quarantes années passées n'avait rien changé ,voulant la calmer lui parler lui faire comprendre qu'il l'aimait encore et toujours
il la tenait par le petit foulard rose qu'elle se mettait autour du cou pour dissimuler les rides deplaisantes et il la serra tellement trop fort que dans un long rale qu'il n'entendait meme pas sa rage etait demesuré elle glissa tel un poupée chiffon a ses pieds tombant sur le tapis
apres quelques secondes a la regarder il se mit a vouloir la reanimer lui carressant le visage ,a un instant il faillit partir en courant et tout oublier, mais il revint vers ce corps sans vie il avait commis l'irreparable, elle n'etait plus avec lui il essaya de faire taire
le chien qui pleurait pres d'elle et comme un robot il prit une feuille il ecrivit pendant une demie heure la posa sur la table et il appella la police a la personne qui lui repondit il dit((venez au numero huit du boulevard gambetta deuxieme etage gauche je viens de tuer ma fiancée
quand les policiers arriverent ils on vus deux corps enlacés la femme avait une enorme trace bleue au cou ,et l'homme les veines tranchées il ne restait que le chien qui pleurait a terre triste spectacle dit le capitaine
il constata que les deux personnes etaient sans vie il fit le tour de la piece et apercevant la lettre laissée par paul il dit au collegue voila une confession bien etrange (il y a toujours dans un couple l'un qui aime plus que l'autre mais ici c'est le bouquet)
le collegue un peu moqueur lui dit ( il ne savait peut etre pas le gars que les roses on des epines )
THEA
DENISE LA PETITE VEUVE TRANQUILLE il était une fois une petite dame Denise de son prénom qui avait perdue son mari jean- Yves voila déjà deux ans et elle s'ennuyait dans son appartement ,une fois les formalités faites son fils benjamin et Christine sa femme la laissèrent la avec son immense chagrin ;mais une fois par mois ils venaient passer une journée prés d'elle
ses journées se résumait a faire un peu de ménage et sortir le chien donc depuis deux années une nouvelle routine s'installer et le chagrin commencer doucement a atténuer
mais ce petit chien était devenu pour elle une obligation de se lever le matin de le sortir chaque jour elle se souvenait le jour ou il lui était arrivé
une amie avait eu la bonne idée de lui apporter ce petit caniche qui était né chez elle mais personne ne lui avait pris comme elle en avait déjà trois celui la était de trop ,mais Denise accepta ce petit bout de chien tout frisé a la robe un peu brun clair
elles étaient la a discuter de la façon de le nourrir et surtout lui trouver un nom ,quand son mari revenant de courses s'exlama mince !! je pense avoir oublié d'acheter le kilo de café,mais je retournerais au magasin cet après midi il avait bon caractère et Denise se rappelait les bons souvenirs jamais une querelle entre eux c'est ainsi que sa vie trente années prés de lui avait passées trop vite,
il prit dans ses bras ce petit chien frisé et dit mais c'est bien sur vous êtes toutes les deux a chercher un nom pour lui vous ne trouvez pas eh bien il s'appellera CAFE les deux amies rirent et Denise dit oui café c'est original !!
et tout en caressant son compagnon elle repensait a cette histoire un bon moment qui entre d'autres passés auprès de ce mari parti bien trop vite ,le vide qu'il avait laissé dur maintenant de continuer seule !
elle prit son manteau son écharpe déjà café était prés d'elle il savait que la promenade était proche et le bout de sa petite queue coupée remuait de joie il connaissait les habitudes de sa maitresse
elle fit un détour pour aller au parc afin de regarder les vitrines s'attardant sur l'une d'entre elle quand le décor avait changer,tiens le petit pull noir avec les perles il irait bien avec le tailleur gris clair qu'elle portait le dimanche ,mais elle allait réfléchir un peu ses fins de mois étaient quelquefois difficile et ses achats étaient restreint
elle continuait la promenade jusqu'au parc faisant signe bonjour aux connaissances,il faut dire que depuis qu'elle était seule elle avait ressentie chez certaine une réticence a l'inviter prés d'eux
mais Denise n'en fit pas une histoire elle se mettait a l'ecart avec son petit compagnon café et quand il avait bien joué avec sa balle elle s'en retournait chez elle ce petit rayon de soleil lui faisait du bien
de jours en jours de mois en mois le rituel de cette promenade commençait a la rendre un peu triste fin aout elle savait que l'automne elle avait toujours un peu de dépression bientôt anniversaire du décès de jean-Yves
pourtant un jour quelque chose d'etrange se passa elle était assise sur ce banc en train de jouer avec café qu'une voix masculine la fit relever la tète ((qu'il est mignon ce petit chien madame comment se nomme t'il)) café répondit Denise a ce monsieur qui se mit a rire café un drôle de nom pour un chien et de fil en aiguille la conversation se mit a tourner autour de ce caniche si mignon
l'apres midi passa donc très vite pour Denise et ils se quittèrent,et elle retrouva son appartement en espérant que peut être il reviendrait un jour sa conversation avec lui avait changé quelque chose mais quoi???bizarre ce trouble qu'elle avait ressentit prés de lui
le lendemain et les jours suivant Denise se fit de plus en plus coquette pour promener le chien café mais il ne revint pas
pourtant quinze jours plus tard alors qu'elle n'y pensait même plus il était la devant elle il caressait café comme si il l'avait quitté la veille il lui demanda si elle voulait bien prendre une boisson en face il faisait bien chaud ce vendredi elle accepta bien sur trop heureuse de narguer un peu les commères
et l'habitude s'installa chaque vendredi vers quinze heures il venait lui rendre visite il était l'exactitude meme il se nommait Paul et habitait un petit village prés de cahors a trespoux oui elle connaissait ce village mais son visage et son nom ne lui disait rien faut dire qu'elle avait quittée trespoux depuis qu'elle avait obtenue un poste a paris mais comme son mari avait eu la retraite a cinquante cinq ans ils avaient achetés cet appartement a cahors elle aimait la ville et ne retournée au village qu'au cimetière aux parents
on était au mois d'octobre et les sorties de Denise avec café devenait courte les jours maussades de l'hiver approchaient mais Paul continuait de lui faire une visite ils allaient prendre une boisson chaude ensemble
puis elle se rendait vite prés du bac a sable un peu a l'ecart du parc la ou il y avait un écriteau (réservé aux chiens) et Paul s'en allait chez lui
attardons nous un peu sur ce Paul qui lui de son coté avait bien reconnu Denise ses parents tenait la (ferme des grands ormes) que ses parents lui avait laissait en heritage
SUITE demain thea
UNE LISTE DE CONSEILS POUR VIVRE HEUREUX les beaux jours
j' aime le soleil quand il se leve il me rechauffe le coeur triste
j'aime le vent quand il souleve doucement le rideau de ma fenetre
j'aime la pluie mouillant mes cheveux et tel un chien fou je secoue
j'aime la neige blanche aussi pure que l'enfant qui vient de naitre
aimer la vie
aimer la vie pour ne pas la perdre
aimer toujours pour vivre lontemps
aimer ses ennemis c'est une force
aimer quand on n'a pas recu d'amour
les voyages
partir en vacances c'est un parfum joyeux
partir pour voir ses amis ca fait du bien
partir au travail en chantant c'est agacant
partir tout quitter c'est que tout va mal
pensées vagabondes
thea
Isabelle Boulay - Parle moibonne fete de saint valentin un jour en retard mon ordi en panne arfff!!!!!!!
j'aime cette merveilleuse chanteuse et plus particulierement cette chanson
mais dommage que le son de ce clip soit de mauvaise qualité
enfin laissez moi vous souhaiter a tous une saint valentin heureuse et joyeuse AIMEZ VOUS
Lourdes fête le 150e anniversaire de l’apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous
Le 150e anniversaire de l’apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous à Lourdes Des pèlerins participent le 11 février 2009 à Lourdes à une messe à l’occasion du 150e anniversaire de l’apparition de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous En ce moment à la une Quelque 70.000 pèlerins ont fêté lundi à Lourdes le 150e anniversaire de l’apparition de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous, en participant à une messe internationale présidée par Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes. Le cardinal Bernard Panafieu, archévêque métropolitain de Marseille, a concélébré la messe en compagnie de 25 évêques et de 800 prêtres sur la prairie faisant face à la grotte de Massabielle, où la Vierge est apparue pour la première fois à Bernadette, le 11 février 1858. "La mission de Lourdes peut être l’école de la prière. Un lieu où il est facile, naturel de prier, car on sent que l’on est attendu", a souligné Mgr Perrier, qui a adressé un message aux malades et aux handicapés à l’occasion de la Journée internationale des malades décidée par le pape Jean Paul II. Sur un écran géant, placé près des officiants, les dizaines de milliers de pèlerins présents ont pu découvrir le visage de Bernadette Soubirous dans une évocation vidéo. Plusieurs milliers d’autres avaient pris place sur une rive du Gave ou près de la basilique Notre-Dame du Rosaire et suivaient la messe par l’intermédiaire de hauts-parleurs. Au cours de la célébration, des lectures ont été faites en plusieurs langues, notamment en anglais, espagnol, allemand, italien, portugais ou polonais. Après la messe, suivie d’un angelus, les cloches de toutes les églises de la ville mariale ont sonné à l’unisson. Une journée de prières dans les sanctuaires devait suivre, avant une procession aux flambeaux dans la soirée. "Venir ici, c’est être remis en confiance dans ce monde de méfiance, d’hostilité et d’indifférence", a souligné Mgr Perrier. Pour le secrétaire général des sanctuaires, Jean-François Monnory, ce 150e anniversaire délivre un "message de confiance". "Ce qui caractérise la première apparition est la confiance. La confiance, c’est ce qu’offre Marie à l’ensemble des pèlerins. Ceux des générations précédentes, ceux d’aujourd’hui et ceux qui viendront pendant cette année jubilaire", a-t-il ajouté. "Marie invite les pèlerins à entrer dans cette relation de confiance avec le Christ", a poursuivi M. Monnory, qui s’est félicité de l’affluence des pèlerins qui sont "une source de joie, d’action de grâce et de satisfaction". Sept à huit millions de pèlerins sont attendus pour l’année jubilaire. Les milliers de pèlerins, parmi lesquels de nombreux étrangers, avaient afflué vers Lourdes dès dimanche. Parmi eux, José Bailleul, brancardier à Lourdes de 1959 à 1978, qui avait assisté au centenaire de l’apparition et avait "toujours rêvé d’assister au 150e anniversaire". "Toute ma vie, ma foi a été animée par Lourdes. Je ressens une joie intérieure qu’on ne peut pas expliquer", a confié ce pèlerin venu de Valenciennes (Nord), qui s’est dit "heureux comme le soleil" ayant inondé la cité mariale pendant cette journée anniversaire. Les festivités du jubilé commémorant à Lourdes les 18 apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous, entre le 11 février et le 16 juillet 1858, ont commencé le 8 décembre 2007 et s’achèveront le 8 décembre 2008. Le pèlerinage à Lourdes du pape Benoît XVI, vraisemblablement en septembre mais à une date qui n’a pas encore été fixée, constituera le temps fort de l’année jubilaire. MON PREMIER VELO AIE AIE AIE la premiere fois que je suis monter a velo je ne puis l'oublier ,oh pour apprendre cela a etait tres vite, et toute heureuse je voulais bien faire toutes les courses dans mon village ,pour tout le monde
c'etait un vieux biclou que mon voisin avait rafistoler avec du fil de fer partout ,il n'etait pas de toute beauté mais enfin je filais a une sacré allure!!!
je l'avais surtout pour aller dans les champs ramasser les pommes de terre et comme le fermier avait ses terres assez eparpillées il me fut d'une grande utilité
un jour ma mere me demanda d'aller chercher du paté pour souper, tout de suite je pris ma becane et me voila pedalant a toute vitesse elle m'avait dit de me presser ,
mais arriver devant la boucherie je me mis a freiner mais pas moyen de m'arreter les freins avait lacher holala!!! misere de moi,je me suis retrouver carrement dans la boucherie
j'avais enfoncée sa petite barriere avec son grelot, affalée a terre ma vitesse aidant j'ai monter les deux marches ,casser sa porte et en plus j'avais mal ,et je suis relevée rouge de honte
le boucher ralait mais je ne l'ecoutait meme pas tellement j'avais mal ,il me servis le paté et je suis rentrée a la maison a pied, j'evitais bien sur de raconter cela aux parents,, car en plus j'aurais certainement recu une claque!!!!
le pire c'est que le lendemain j'avais un mal fou a ma jambe ,et je suis partie voir le voisin qui me fis une reparation sommaire en rigolant de moi ,mais il savait tenir sa langue et pas un mot sur cette chute ne fus dite aux parents!!
j'avais une amie a l'epoque francoise ,et elle c'est encore pire ce qui lui etait arrivée elle aussi etait partie au boucher, heureusement pas le meme que moi, sa mere lui avait fait prendre une livre de saucisses bien fraiche!!!!!
jusque la ca va mais au retour comme elle avait mis son paquet dans un filet a trou ses saucisses se sont prises dans les rayons oh le degat !!!plus elle pedalait plus la chair a saucisses pendait le long de ses rayons!!!
elle me dit quest -ce que j'ai pris par ma mere ,alors on partit dans un fou rire contagieux a l'ecole et la soeur superieure ne comprenant rien a notre histoire ,nous avons recoltée toute les deux une punition pas piquée des vers !
![]() ![]() quand j'y repense aujourd'hui je ris et me dis que ce n'etait pas bien grave mais les parents etaient rudement severe
thea
11 FEVRIER JOURNEE MONDIALE DES MALADES A LOURDES PLUS DE 25000 PERSONNES PARTICIPERONT A LA BENEDICTION Le 09 février 2009 - (E.S.M.) - Le 11 février 1858, la Vierge apparaît pour la première fois à Bernadette Soubirous. Plusieurs manifestations sont organisées dans les Sanctuaires autour du 11 février, notamment la Journée mondiale des malades. Le 11 février, en la fête de Notre-Dame de Lourdes, les malades font l'objet d'une attention particulière
Fête de Notre-Dame de Lourdes dans les Sanctuaires Le 09 février 2009 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Le 11 février 1858, la Vierge apparaît pour la première fois à Bernadette Soubirous. Plusieurs manifestations sont organisées dans les Sanctuaires autour du 11 février, notamment la Journée mondiale des malades. Le chef de l'Etat a confirmé vouloir poursuivre les réformes décidées mais promis que l'argent que rapporterait l'argent prêté aux banques servirait à financer des mesures sociales.
il ne répond pas aux questions des Français , sur le pouvoir d achat pourtant les petits reportage dans l émisions été dure a entendre ....on fait que deux repas , le petit déjeuner on le prend avec les enfants , chez la grand mére.... Afin de préserver l'emploi et de "garder des usines en France", ok, Nicolas Sarkozy a annoncé que la taxe professionnelle serait supprimée en 2010 dans tous les secteurs. mais si la france brule pas avant ! Les pantoufles de Nicolas Sarkozy sont... en visonNotre président Nicolas Sarkozy dans un conte de fée digne de Cendrillon, ça vous dit ? C'est pourtant ce qui s'est passé lors de la septième édition du dîner de la mode contre le sida, qui s'est tenue le 29 janvier dernier. Comme nous le rapporte le Nouvel Observateur, le président de la République est arrivé alors qu'on ne l'attendait pas, et sous les applaudissements, jeudi dernier, à l'occasion de cet événement. Toujours est-il qu'il a honoré de sa présence ce dîner, dont sa femme, Carla Bruni, était la prestigieuse marraine. Ainsi, au pavillon d'Armenonville où se déroulait la soirée, s'est tenue après le dîner la traditionnelle tombola ! Et parmi tous les lots (dont nous vous proposons une photo ci-dessus), notre président en a remporté un très joli : une paire de chaussons en vison ! De quoi avoir chaud à ses petits pieds, d'autant qu'avec sa nouvelle chemise de nuit, il va passer les dernières soirées d'hiver au chaud ! Toujours est-il que c'est la PeTA qui va être contente ! De là à lui couper les pieds... il n'y a qu'un pas ! Incendie criminel dans un squat de Lourdes ?Un règlement de compte serait à l'origine d'un feu d'appartement, 44, rue de Pau. |
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